COMPTE-RENDU TABLE RONDE AMORA® L’impact des écrans pendant les repas en France

COMPTE-RENDU TABLE RONDE AMORA®

L’impact des écrans pendant les repas en France

 

AMORA®, marque patrimoniale française qui célèbre ses 100 ans cette année, prend la parole dans une campagne de communication (TV, digital, RP…) pour rappeler l’importance de préserver l’art de vivre à la Française face à l’omniprésence des écrans au moment des repas.

 

Présente dans 77 % des foyers en France, avec une large gamme de produits (moutarde, ketchup, sauces d’assaisonnement, cornichons, mayonnaise…), proche de ses consommateurs et engagée dans la quête de la satisfaction du goût, la marque a toute la légitimité pour s’engager sur ce sujet de société.

 

Amora® s’est tout particulièrement intéressée à l’usage des smartphones à table et a mené dans ce sens, avec le cabinet Kantar, une étude représentative intitulée « L’impact des écrans lors des repas en France * ». Les résultats de cette enquête inédite ont été présentés en préambule d’une table ronde qui s’est déroulée le mardi 4 juin dernier dans les locaux de Twitter France à Paris.

Cette dernière avait pour objectif d’apporter des éléments de réponse à la question suivante : « Alors que les écrans envahissent nos vies, comment reconnecter les Français au moment des repas ? » Pour en débattre, Amora® avait réuni trois experts autour de la table :

 

– Brigitte-Fanny Cohen, journaliste et chroniqueuse médicale dans l’émission Télématin, sur France 2, depuis plus de 20 ans.

– Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives et psychologue clinicien.

– Sophie Deram, ingénieure agronome, diététicienne nutritionniste et chercheuse en neurosciences de la faculté de médecine de l’université de Sao Paulo (Brésil).

 

Cette table ronde était animée par Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste et CEO d’Atlantic Santé, agence de communication spécialisée en nutrition santé.

 

 

 

 

* Selon une étude Kantar pour Amora®. Menée auprès d’un échantillon de 1 000 Français âgés de 18 ans et plus, au profil national représentatif (méthode des quotas), interrogés du 14 au 16 mai 2019.

 

 

 

 

  1. PRÉSENTATION DE L’ÉTUDE KANTAR POUR AMORA®

 

La France est le pays champion du monde du temps passé à table. Le repas est un moment structurant. Cocorico ! En 2010, l’UNESCO décidait de classer le « repas gastronomique des Français » au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Un art de vivre aujourd’hui malmené par la digitalisation accrue. D’après l’étude Kantar pour Amora® * réalisée du 14 au 16 mai et présentée en préambule de la table ronde :

– Les foyers français sont fortement équipés en smartphones (97 %) et 37 % de nos concitoyens en font usage lors des repas. Un pourcentage qui s’élève à 49 % chez les 18-34 ans, principalement au moment du dîner.

  • Pour 97 % des Français, les repas à plusieurs sont perçus comme des moments chaleureux, favorables au partage, au dialogue. Pour 95 %, ils sont également perçus comme des moments de plaisirs gustatifs et gourmands. Alors, pourquoi sont-ils aussi nombreux à pianoter sur leur écran à table ? « Le smartphone est un outil qui me permet de me tenir informé des dernières nouvelles », répondent majoritairement les personnes interrogées. Mais aussi, par ordre d’importance : pour consulter leurs SMS, rechercher des informations, passer ou recevoir des appels. Cette utilisation est pour la grande majorité de l’ordre du réflexe, notamment chez les 18-24 ans (47 %).

 

  • Pour les 18-24 ans, l’usage du smartphone à table répond d’abord au besoin de consulter les réseaux sociaux, puis d’immortaliser le moment présent en prenant des photos. Les personnes qui déjeunent seules reconnaissent également utiliser leur smartphone « pour s’occuper ».

 

– Pourtant, 92 % des Français considèrent la présence des écrans à table comme constitutive d’une rupture du lien avec les autres. Pour 83 % d’entre eux, il s’agit aussi d’une gêne qui les empêche d’apprécier pleinement ce qu’ils mangent. Deux tiers des Français ont déjà tenté d’arrêter les écrans à table pour favoriser plus de convivialité, et 79 % se disent même favorables à un retour à des repas sans écrans.

 

 

  1. RÉACTIONS ET INTERVENTIONS DES EXPERTS

 

  • Brigitte Fanny-Cohen, journaliste et chroniqueuse médicale dans l’émission Télématin, sur France 2, depuis plus de 20 ans.

 

De l’importance du moment des repas

Brigitte-Fanny Cohen rappelle qu’aujourd’hui non seulement tous les repas ne se font pas en famille (structure familiale éclatée, horaires décalés…), mais aussi que les trois principaux (petit déjeuner, déjeuner, dîner) ne sont pas tous pris : pratique du « jeûne par intermittence » chez les adultes, petit déjeuner sauté par les enfants (ne pas hésiter dans ce cas à leur donner une collation pour la matinée)…

Le repas le plus partagé en famille est le dîner.

 

Conséquences des smartphones à table sur l’éducation des enfants...

Le repas, quel qu’il soit, est un moment favorable à l’éducation (transmission intergénérationnelle), au cours duquel l’enfant, comme il le fait à l’école, apprend à écouter et à attendre. Ainsi, il doit patienter, ne pas se lever de table dès qu’il a fini son assiette pour aller chercher un dessert dans le frigo. C’est un apprentissage qui fait grandir.

Et, parce que la famille est une petite communauté, c’est dans ce cadre que sont abordées et acquises les règles de vie en société : bienséance, politesse, écoute de l’autre, respect…

 

Or, aujourd’hui, comme le souligne Brigitte Fanny-Cohen, « le téléphone a pris une place prépondérante sur la table des Français, placé bien en vue, entre la fourchette et le couteau ».

 

… et sur la santé à long terme

Consulter son smartphone au cours du repas n’est pas sans conséquence. Lorsque l’on est en train de manger, l’écran ne capte pas simplement l’attention, il la détourne de l’assiette, des saveurs et de la sensation de satiété. Les récepteurs gustatifs et le cerveau n’envoient plus les bonnes informations : « c’est bon » ou « je n’ai plus faim ». Le mangeur scotché à son smartphone est hypnotisé. Son assiette, sa bouche et son ventre ne reçoivent plus aucune attention. Résultats : il ne savoure pas les aliments, il mange mécaniquement, avec une tendance à ingurgiter bien plus que ses réels besoins nutritionnels.

Si ces situations sont répétées, elles peuvent conduire à une prise de poids, voire à l’apparition de maladies (obésité, problèmes cardio-vasculaires, diabète, etc.).

 

Les professionnels sonnent l’alerte

Brigitte-Fanny Cohen rappelle par ailleurs que les professionnels de santé sont très préoccupés par l’invasion des écrans, qui représente un réel danger pour les enfants de 0 à 4 ans. Ainsi, ils provoqueraient des troubles du comportement comme du développement.

Récemment, des experts français (pédiatres, psychiatres, psychologues et orthophonistes), regroupés au sein du collectif Surexposition écrans, ont tiré la sonnette d’alarme. Ces professionnels reçoivent désormais dans leur cabinet de très jeunes enfants – de moins de 4 ans – qui sont régulièrement scotchés plusieurs heures d’affilée devant un écran. Télévision, smartphone ou tablette tactile, ils sont comme hypnotisés, regardant en boucle des dessins animés ou s’adonnant à des jeux vidéo, y compris pendant les repas. À cet âge, l’usage excessif de ces nouvelles technologies peut conduire à des retards ou à des difficultés d’apprentissage, parfois sévères (pour marcher, grimper, serrer un objet avec les doigts, parler). Beaucoup souffrent de troubles de l’attention et de la concentration. Certains ne parlent pas du tout, s’expriment de façon inadaptée ou ne savent pas répondre à des questions basiques. Dans les cas extrêmes, cette addiction aux écrans conduit l’enfant à s’enfermer dans une bulle, à se déconnecter de la réalité et à limiter, voire à supprimer, ses interactions avec les adultes. Ces troubles s’apparentent à des comportements autistiques, même s’ils n’en sont pas au sens médical du terme, puisque – et c’est la différence majeure – ils régressent, voire disparaissent, dès que les écrans sont supprimés.

On peut se référer aux recommandations prodiguées par l’Académie des sciences : pas d’écran avant 2 ans. Pas plus d’une heure par jour entre 2 et 3 ans. Pas plus de deux heures après 4 ans et toujours en présence d’un adulte. En effet, jusqu’à 3 ans, le cerveau est en pleine construction. Des milliards de connexions neuronales essentielles se créent. Ce travail cérébral nécessite que l’enfant soit pleinement disponible pour des interactions humaines réelles, qui se réalisent moins bien s’il est isolé devant un smartphone ou une tablette.

 

 

  • Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives et psychologue clinicien.

 

Le smartphone, un outil social

Au fil des siècles, chaque nouvel usage a entraîné l’apparition de nouvelles habitudes. Chaque génération a ainsi eu son propre challenge à relever : l’apparition de l’électricité, le livre, la télévision… Aujourd’hui, l’utilisation des smartphones est au cœur des débats. Ceci est positif, car c’est en s’inquiétant que l’on fait bouger les choses.

« L’Homme est avant tout un “animal social”, qui se construit à travers l’autre », explique Albert Moukheiber, et le repas est l’un des rares moments où l’on est obligé de se sociabiliser. Si les écrans ont coupé ce lien à table, reste que le smartphone est également une source d’activité sociale (réseaux sociaux, immortaliser les événements de sa vie en photos…). En effet, son usage déplace cette activité à l’extérieur de la table et des autres convives. Ce qui change fondamentalement, c’est que l’information véhiculée est différente. Par ailleurs, c’est un outil technologique qui permet aussi d’acquérir des connaissances.

 

Instaurer un code de bonne conduite en famille

La meilleure solution serait de ne pas utiliser d’écrans à table. Mais cette interdiction serait perçue comme trop radicale, notamment par les adolescents. Le mieux est encore d’entrer dans une négociation familiale. Au même titre que l’instauration d’autres règles de vie telles que l’horaire du coucher ou des sorties, il convient de négocier 20 minutes d’attention à table lors du repas. Et de donner l’exemple…

En effet, Albert Moukheiber souligne que l’humain a tendance à juger l’autre sur ses actions et à se juger (lui-même) sur ses intentions. Dans ce cas précis, face aux écrans, les parents vont réprimander l’enfant s’il utilise son smartphone à table, tout en jugeant légitime leur propre utilisation (répondre à un mail professionnel ou à un appel, envoyer un texto…).

Or, et c’est du bon sens, « la meilleure stratégie pour les parents est de montrer l’exemple », rappelle le neuroscientifique. Par mimétisme, les enfants adopteront le même comportement que leurs parents. Pour preuve, chez leurs grands-parents, par exemple, ils s’alignent sur l’attitude de leurs aînés, qui utilisent rarement leur smartphone à table. Ce sont là les vertus de la pédagogie visuelle : on adopte le comportement des autres en les regardant faire.

 

Albert Moukheiber souligne également qu’il y a encore quelques années, lors du repas de famille, les parents amorçaient un sujet de conversation ou mangeaient en silence. Aujourd’hui, face aux nouvelles habitudes induites par l’utilisation du smartphone et par la facilité qu’elle offre à déporter son attention sur une autre activité jugée plus attrayante, il faut redoubler d’efforts pour être à la hauteur d’un objet connecté à toute la planète. Cela peut passer par le fait de lancer des sujets de discussion intéressants et non conflictuels qui vont maintenir l’attention loin des écrans, tels qu’interroger les uns et les autres sur leur journée ou lancer un débat en lien avec l’actualité.

 

 

 

 

 

 

  • Sophie Deram, ingénieure agronome, diététicienne nutritionniste et chercheuse en neurosciences de la faculté de médecine de l’université de Sao Paulo (Brésil).

De l’importance de prendre conscience de ce que l’on fait/d’être connecté à soi

Les écrans nous apportent de plus en plus d’informations qui perturbent nos acquis. Si nous en savons toujours plus, nous sommes aussi de plus en plus en surpoids : « Plus nous sommes connectés aux écrans, moins nous sommes connectés à nous-mêmes et à nos sensations. » Conséquences : notre attention ainsi détournée, nous sous-traitons notre « bien manger » et finissons par perdre la confiance que nous avions dans notre capacité à gérer nos propres émotions.

Le danger est plus grand encore chez l’enfant : absorbé par son écran, il va avoir tendance à manger plus. Pourtant, dès son plus jeune âge, son ressenti face à sa propre satiété et son intention de manger doivent être respectés. « Ce n’est pas grave de manger plus que sa faim à un repas, le plus important est de garder un lien avec soi-même », explique Sophie Deram.

 

L’art de la pleine conscience…

« On ne peut empêcher l’invasion des écrans dans notre quotidien, mais gare à ne pas être multitâches », alerte Sophie Deram.

Les gens ont parfois l’impression que les autres parviennent à faire des choses qui leur sont inaccessibles. Ce sentiment d’échec peut amener à reporter cette frustration sur la nourriture et donc à en ingurgiter plus que nécessaire.

D’après une étude brésilienne, l’utilisation des écrans augmente dans tous les cas les apports lors de la prise alimentaire. Cependant, cet excédent sera plus ou moins important selon l’usage que l’on a de son téléphone. Nous allons ainsi manger 15 % de plus lorsque cette activité est positive et récréative, mais jusqu’à 30 % de plus si elle est liée à une situation stressante, comme lire nos mails professionnels…

Manger plus ne signifie pas pour autant nécessairement « grossir », tout va dépendre de ce qui se trouve dans notre assiette. Toutefois, les études tendent à montrer que manger devant un écran est souvent associé à une alimentation plus grasse et plus sucrée.

C’est pourquoi il est nécessaire d’insister davantage sur un « manger mieux » que sur un « manger moins », sans instaurer de tyrannie nutritionnelle ni de culpabilité.

 

Tout est question de comportement

Les bonnes attitudes qui protègent l’enfant du surpoids (manger ensemble, dormir suffisamment, être actif…) ne coûtent pas cher et se révèlent être le meilleur investissement éducatif pour que les plus petits respectent leur appétit. Pour Sophie Deram, il convient d’être à la fois « ferme et gentil ». Il ne s’agit pas d’être dans la restriction : « On peut utiliser son smartphone à table pour vérifier une information dans le cadre d’une discussion. L’important est d’être présent dans l’acte de manger. »

Autres astuces : faire participer les enfants aux courses, aux préparatifs des plats. Une fois à table, ils seront plus attentifs à ce qu’ils mangent.

 

 

 

  1. CONCLUSION

Le « repas à la Française », reconnu au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un pilier de notre culture et de notre santé du fait de sa structure équilibrée, du temps que nous y consacrons et de la convivialité qu’il instaure. Pris en famille, il devient un moment d’écoute et de plaisir partagé unique, qui resserre les liens entre les individus. C’est aussi un vecteur d’éducation à privilégier. En créant les conditions d’une interaction favorable entre les membres d’une même famille, il favorise la transmission des savoirs entre générations et participe pleinement à l’apprentissage des règles de vie en société. Aujourd’hui, les écrans brouillent sensiblement ces repères et fondamentaux.

Dans le cadre de cette table ronde, Amora® a donc souhaité rappeler l’importance de déconnecter au moment des repas et d’adopter l’art de manger en pleine conscience. Il s’agit de nous mettre en capacité d’apprécier pleinement le goût comme la qualité des produits que nous consommons, mais aussi de mieux respecter nos sensations de faim comme de satiété.

 

Si bannir totalement les smartphones des repas semble toutefois difficile du fait de leur omniprésence dans notre quotidien, il est important d’instaurer une charte de leur bon usage à table. Le mieux pour les parents est encore de montrer l’exemple à leurs enfants pour entraîner un effet de mimétisme salvateur.  

Autant de bonnes résolutions qu’Amora® encourage les Français à adopter au travers de son action « Profitons ! Résistons ! ». La marque s’engage ainsi en faveur d’une reconnexion à l’assiette et invite ses concitoyens à profiter au maximum de leurs proches au moment des repas, ainsi que de savourer pleinement l’instant présent.

 

Les points à retenir :

– 92 % des Français considèrent la présence des écrans à table comme constitutive d’une rupture du lien avec les autres.

– Le smartphone n’est pas un ennemi mais un défi générationnel qu’il faut apprendre à utiliser à bon escient.

– Le smartphone est un outil social mais qui déporte l’activité à l’extérieur de la table, réduisant l’esprit de convivialité et l’interaction familiale.

– Il est nécessaire d’instaurer un code de bonne conduite pour les repas en famille : des moments propices à l’éducation et aux apprentissages.

– La meilleure stratégie pour les parents est de montrer l’exemple et de se montrer à la fois fermes et gentils.

– On ne peut empêcher l’invasion des écrans dans notre quotidien, l’important à table est de manger en pleine conscience et de ne pas être multitâches.

– On mange 15 à 30 % plus devant un écran car on est déconnecté de ses sensations de faim et de satiété.

– Manger ensemble est un facteur de protection du surpoids chez l’enfant.

– Les écrans provoquent des troubles du comportement et du développement chez les enfants de 0 à 4 ans.

– Le partage et la convivialité sont autant de valeurs autour desquelles la marque Amora® souhaite fédérer les Français.

 

 

 

 

 

À propos d’Amora®

Née en 1919 à Dijon, Amora® est aujourd’hui leader sur le marché des condiments *. Marque iconique et puissante, elle fait vibrer le cœur des Français depuis 100 ans en leur offrant le meilleur du goût. Grâce à une sélection d’ingrédients bons et simples, elle conçoit des recettes savoureuses et de qualité. Ainsi, elle s’adresse à toute la famille, faisant découvrir aux enfants le goût des bonnes choses et rappelant à leurs parents de savoureux souvenirs. Combinant respect de la tradition et esprit d’innovation, sa philosophie se résume à travers sa signature : « Amora®, par amour du goût ».

La marque a un fort ancrage français et produit depuis 100 ans sa moutarde dans la région de Dijon, dans son usine de Chevigny-Saint-Sauveur. Amora® est engagée pour relancer la production de graines de moutarde en Bourgogne et accompagne 270 producteurs dans une démarche plus durable et à meilleur rendement en apportant son expertise technique et ses ressources en recherche & développement.

Pour en savoir plus : www.amora.fr
* Source : Ventes volumes Nielsen HMSM Proxi Drive, CAM P3 2019 

 

À propos de Kantar 

Kantar est le leader mondial des données, des études et du conseil. Nous comprenons mieux que tout autre la manière dont les citoyens et consommateurs pensent, ressentent, regardent, achètent, partagent, socialisent et votent. En combinant notre expertise de l’humain avec les technologies les plus avancées, les 30 000 experts de Kantar contribuent activement au succès et au développement des plus grandes marques et organisations dans le monde.

En savoir plus : https://fr.kantar.com/ - @KantarFR

 

 

 

À propos d’Atlantic Santé

Atlantic Santé est une agence-conseil en création, optimisation et communication de solutions Nutrition/Santé/Sécurité alimentaire/Environnement & cosmétiques grâce à un réseau d’experts internationaux. Pour répondre au mieux à chaque demande, Atlantic Santé est structurée en cinq pôles : 

Le Pôle CONTACT, le Pôle CONSEIL, le Pôle ÉDITION, le Pôle FORMATION et le Pôle CONGRÈS

En savoir plus : hl-network.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Relations Médias AMORA® : FHCOM

victor.hernandez@fhcom.net – frederic.henry@fhcom.net Tél. : 01 55 34 24 24 – www.fhcom.net – Twitter : @FHCOM

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