UN AUTRE TOUR DU MONDE POUR JEREMIE BEYOU !

[A RETENIR]

Dimanche 22 octobre, Jérémie Beyou prendra le départ de la Volvo Ocean Race avec Dongfeng Race Team, un nouveau tour du monde après le Vendée Globe 2016-17

Le skipper de Charal compte profiter de cette expérience pour continuer à progresser en vue du Vendée Globe 2020

Dans le même temps, la construction de l’IMOCA 60’ CHARAL se poursuit 

 

L’année 2017 de Jérémie Beyou va s’achever comme elle a commencé, autour du monde ! Troisième du dernier Vendée Globe, le skipper de Charal s’apprête en effet à s’élancer sur la Volvo Ocean Race au sein de l’équipage de Dongfeng Race Team mené par Charles Caudrelier. Une première pour celui qui, dans le même temps, compte suivre attentivement la construction de l’IMOCA 60’ CHARAL qui a débuté l’été dernier.

Pourquoi as-tu accepté de répondre positivement à Charles Caudrelier lorsqu’il t’a proposé de l’accompagner sur la Volvo Ocean Race ?

Jérémie Beyou : « Il y a plusieurs raisons : l’envie de découvrir une autre course et un environnement différent de celui dans lequel j’ai l’habitude d’évoluer et le fait d’intégrer une équipe compétitive et de viser une performance. C’est également important pour moi de croiser les expériences avec d’autres marins et d’essayer de nouvelles choses en vue du Vendée Globe 2020 avec Charal qui est la course phare de mon projet sportif. »

En quoi cette Volvo Ocean Race est-elle utile pour ton projet IMOCA avec Charal et pour le prochain Vendée Globe ?

JB : « Ce qui saute aux yeux dès qu’on navigue sur un bateau de la Volvo Ocean Race, qui, contrairement à un IMOCA, est un monotype, c’est le côté pointu, précis, très minutieux, qu’il faut développer pour arriver à gagner un tout petit peu de vitesse par rapport aux concurrents. En IMOCA, il y a parfois tellement de différences entre les bateaux qu’on a de temps en temps tendance à oublier le petit réglage en plus, le petit déplacement de poids, le petit coup de barre, qui peuvent pourtant te permettre de gagner en performance. Or, je pense que quand on veut jouer la gagne sur le Vendée Globe, même si on a le meilleur bateau, ça ne passe pas si on ne met pas en œuvre ces petites actions en plus. Donc c’est important pour moi de revenir à l’essentiel du réglage d’un bateau. Cela ne peut que me permettre de progresser. »

Tu navigues surtout en solitaire, apprécies-tu de te retrouver au sein d’un équipage ?

JB : « Oui. Je pense que pour apprécier le solitaire, il faut naviguer en équipage de temps en temps et vice-versa, donc je suis content de revenir à ce format. En équipage, il y a une notion de partage que tu ressens forcément beaucoup moins en solitaire : la moindre manœuvre réussie, le moindre bord bien tiré, le bon choix de voiles, toutes ces petites victoires quotidiennes que tu vis dans ton coin en solitaire sont sympas à partager en équipage. En solitaire, tu es seul avec ta performance, tes ennuis et tes émotions. A contrario, quand ça ne va pas et qu’on a envie de mettre la tête dans le seau, ça peut être plus simple à vivre seul (Rires) ! »

Quel sera ton rôle à bord ? 

 

JB : « Je suis régleur-barreur : régler les voiles, barrer le bateau, échanger avec Charles Caudrelier et Pascal Bidégorry sur la stratégie, mais aussi tourner les manivelles. Il y a trois colonnes de winch à bord, donc il faut six personnes pour tourner les manivelles ! »

Vendée Globe, Figaro et maintenant Volvo Ocean Race, tu ne t’arrêtes pas beaucoup, pourquoi ce besoin permanent d’être en mer ?

JB : « Tout simplement parce que je suis à l’aise sur cet élément, il m’attire. J’y trouve tous les jours de la nouveauté, ce n’est jamais deux fois pareil, je sais que dès que j’y retourne, je vais découvrir et apprendre des choses. J’ai en outre la chance d’y aller au cœur de projets ambitieux, sur de magnifiques bateaux et entouré de belles équipes, c’est hyper attrayant ! Je ne vois que le plaisir et la découverte dans le fait d’enchaîner un Vendée Globe, une Solitaire du Figaro et une Volvo Ocean Race, je ne suis pas rassasié de tout ça ! » 

La construction de l’IMOCA 60’ CHARAL continue, comment comptes-tu suivre ce dossier ?

JB : « J’ai pu être au plus près de mon équipe et des architectes pendant la conception de CHARAL, ce qui était indispensable. Ma présence l’est moins pendant la phase de construction. Nous avons eu les moyens grâce à Charal de mettre en place une équipe conséquente au sein du Charal Sailing Team. Pendant mon absence, cette équipe va suivre au quotidien la construction du bateau, j’ai une totale confiance dans les personnes que j’ai choisies.

© Jean-Marie Liot / Charal

Nous avons en outre des protocoles et une organisation à distance qui fonctionne bien, je ne serai donc pas trop déconnecté de cette construction pendant ce tour du monde. Les moules de coque sont arrivés en provenance d’Espagne en fin de semaine dernière chez CDK à Port-la-Forêt, tout se déroule comme prévu. »

Pour finir, quels mots choisirais-tu pour nous parler de ce futur IMOCA 60’ CHARAL ? JB : « Ambitieux, innovant, performant et adapté à son skipper ! »

LA VOLVO OCEAN RACE EN CHIFFRES

45 000 milles (83 000 kilomètres), la distance totale de la Volvo Ocean Race, soit un peu plus de deux fois le Vendée Globe
77 marins (dont 18 femmes) au départ de cette édition 2017-2018 répartis dans 7 équipes
20,37 mètres, la longueur du VO65, le bateau monotype

18 nationalités dont la France qui présente 6 marins dont 5 sur Dongfeng Race Team
13e édition de la Volvo Ocean Race, 2 ont été remportées par des Français : 1985-1986 (Lionel Péan) et 2011-2012 (Franck Cammas)
11 étapes d’Alicante à La Haye en passant par Lisbonne, Le Cap, Melbourne, Hongkong, Guangzhou, Auckland, Itajai, Newport, Cardiff et Göteborg
8 mois entre le départ de la première étape le 22 octobre et celui de la dernière le 21 juin (Göteborg-La Haye)
2 Le nombre de marins ayant couru le Vendée Globe : Jérémie Beyou et Dee Caffari

Equipe navigante de Dongfeng Race Team : Charles Caudrelier, Skipper (France) Stu Bannatyne (Nouvelle-Zélande), Jérémie Beyou (France), Pascal Bidégorry (France), Jack Bouttell (Grande- Bretagne/Australie), Carolijn Brouwer (Pays-Bas), Kevin Escoffier (France), Chen 'Horace' Jinhao (Chine), Yang 'Wolf' Jiru (Chine), Marie Riou (France), Daryl Wislang (Nouvelle-Zélande), Liu 'Black' Xue (Chine).

A PROPOS DE CHARAL

Charal est reconnue comme la marque n° 1 et la référence de la viande en France. Sa vocation est de remettre la viande dans le quotidien des Français. Elle s’adapte ainsi en permanence aux nouvelles tendances de consommation, ainsi qu’à l’évolution des modes de vie. La marque s’appuie depuis plus de 30 ans sur deux piliers : qualité et innovation.

  • ·  3000 collaborateurs, dont 500 bouchers

  • ·  Près de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires

  • ·  Circuits de distribution : enseignes de la grande distribution, restauration hors domicile, export.

En savoir plus : www.charal.fr/partenariatvoile 

 

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