A propos

Paramount Pictures Corporation (PPC), producteur et distributeur international de films de divertissement, est une division de VIACOM (NYSE : VIA, VIA.B), société renommée de production de contenus propriétaire d’une gamme reconnue de marques dans les domaines du cinéma, de la télévision et du divertissement numérique. Parmi ses marques figurent notamment Paramount Pictures, Paramount Vantage, Paramount Classics, MTV Films et Nickelodeon Movies. PPC inclut également Paramount Digital Entertainment, Paramount Famous Productions, Paramount Home Entertainment, Paramount Pictures International, Paramount Licensing Inc., Paramount Studio Group et Paramount Worldwide Television Distribution.


Accueil>Nos clients>PARAMOUNT HOME ENTERTAINMENT
 
Plus de photos
08/07/2008

DVD CLOVERFIELD - Paramount

LE 08-08-08, VOUS NE SEREZ PLUS À L’ABRI NULLE PART : LE FILM ÉVÉNEMENT CLOVERFIELD ENFIN EN DVD Cloverfield est le film qui a connu le plus gros buzz de cette dernière année sur Internet avec une campagne incroyable de marketing viral soulevant tous types d’interrogations, laissant dans le doute tous ses spectateurs, révélant les frayeurs profondes d’une génération touchée de plein fouet par le terrorisme.

En somme, découvrir ou redécouvrir Cloverfield, c’est vivre une expérience incroyable produite par J.J. Abrams, le réalisateur et producteur qui révolutionne tout ce qu’il touche, de la série télévisée avec Alias et Lost au cinéma avec M:i:III ou son prochain grand projet, Star Trek.
Ce premier grand film se servant des événements du 11 septembre comme d’une parabole, catharsis de la violence sourde et dévastatrice de la terreur, arrive en DVD et Blu-ray le 8 août 2008, reléguant les films catastrophes précédents au rang d’antiquités.


SYNOPSIS

New York – Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l’honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hud, vidéaste d’un soir, chargé d’immortaliser l’événement. La «party» bat son plein lorsqu’une violente secousse ébranle soudain l’immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s’est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profi le dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s’effondre brutalement sur la chaussée. L’attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu’un champ de ruines...


J.J. ABRAMS, L’HOMME AUX DOIGTS D’OR

Chaque projet du réalisateur et producteur J.J. Abrams est accompagné d’une aura, d’un buzz et d’un succès sans précédent, se confirmant à chaque occasion. Le créateur révolutionne tous les genres qu’il touche à travers sa société de production Bad Robot. Ainsi, Sydney Bristow d’Alias donne un coup de vieux à James Bond, Robinson Crusoé doit être bien heureux comparé aux disparus de Lost, alors que son nouveau projet télé, Fringe, est parti pour reléguer les enquêtes de Mulder et Scully dans X-Files au niveau de celles du Club des Cinq.
Après avoir une fois de plus donné un coup de fouet au film d’espionnage avec le troisième opus de Mission : Impossible, M:i:III, il produit Cloverfield avant de se lancer dans une nouvelle aventure en tant que réalisateur. Il s’attaque en effet à la réalisation de Star Trek dont la sortie est prévue pour 2009 et qui sera sans nul doute l’événement science-fiction de l’année prochaine.
Et tandis qu’il termine la postproduction des aventures des jeunes Spock et Kirk, J.J. Abrams a mis en chantier un projet dans la droite ligne de Cloverfield qui porte pour le moment le nom de code The Untitled J.J. Abrams’s Cloverfield Sequel. L’impatience est à son comble !


UN HÉRITAGE GUERRIER

Alors qu’il assurait la promotion de M:i:III au Japon, J.J. Abrams avait découvert une figurine de Godzilla, la créature gigantesque et belliqueuse créée par le cinéma nippon après-guerre. Le monstre était né du traumatisme d’Hiroshima et de Nagasaki, révélant la frayeur de la population japonaise, première et dernière victime de la bombe atomique au xxe siècle. Perversion de la nature, la bête qui dévaste Tokyo est ce qui dans l’imaginaire populaire devient la conséquence des radiations atomiques sur la nature et sur l’homme. Godzilla est l’incarnation de ce mal et dépasse les frontières de l’archipel pour devenir un des monstres les plus populaires au monde.
Presque 60 ans plus tard, l’Amérique subit à son tour les affres de la guerre, bien que différente puisqu’il s’agit ici de terrorisme. Écho funeste de la tragédie de la Seconde Guerre mondiale, la chose qui attaque New York n’en est que plus effrayante et prend une dimension encore plus grande.


UNE ÉQUIPE HORS DU COMMUN : BAD ROBOT


Pour réaliser ce film d’un nouveau genre J.J. Abrams s’est entouré des fidèles avec lesquels il a créé sa société de production, Bad Robot, basée à Santa Monica, pas loin de Cloverfield Boulevard. Ainsi, il a fait appel à Matt Reeves, réalisateur avec qui il avait débuté sur leur première série Felicity. Touche-à-tout, Reeves s’était essayé également au scénario avec talent, notamment en signant le film de James Gray, The Yards. Il s’était associé par la suite aux différents projets télévisés de la société Bad Robot tels qu’Alias ou dernièrement Lost. J.J. Abrams apprécie particulièrement le regard introspectif du réalisateur sur les personnages qu’on lui donne à filmer, ce qui l’a décidé à lui confier la réalisation de Cloverfield. Conquis par l’histoire, Matt Reeves souligne que ce qui l’attirait dans le projet était « l’idée de faire un film qui, en un sens, serait un film de monstre traditionnel, excepté qu’il adopterait un point de vue hyperréaliste. En fait, prendre quelque chose d’aussi ridicule qu’un monstre de plus de 100 mètres de haut attaquant New York et essayer de le dépeindre avec ce niveau de réalisme a quelque chose d’étrange, mais c’est là que réside le challenge et le fun ». Il sera bientôt aux commandes d’Invisible Woman, un autre projet alléchant après lequel il enchaînera The Untitled J.J. Abrams’s Cloverfield Sequel.
Au scénario, Drew Goddard, autre fidèle de Bad Robot qui a fait ses premières armes avec Joss Whedon, créateur de Buffy contre les vampires ou Angel. C’est avec les séries Alias et Lost qu’il a laissé éclater tout son talent à la télévision, tandis que le scénario de Cloverfield est sa première incursion dans le cinéma. Le passage est réussi !


LE MEILLEUR DES EFFETS SPÉCIAUX

Rares sont les films catastrophes qui peuvent s’enorgueillir d’avoir été aussi efficaces pour montrer la destruction d’une ville telle que New York. Les équipes de Double Negative, studio basé à Londres, réussissent à créer les images chocs qui se succèdent les unes après les autres. Matt Reeves ne tarit pas d’éloges à leur égard : « Ils ont réalisé les effets spéciaux des derniers Batman, (…) mais ce qui m’a le plus impressionné avec eux, c’est que si vous regardez les films sur lesquels ils ont travaillé, vous vous demandez s’il s’agit vraiment d’effets spéciaux ou pas. » Génie des effets spéciaux, Double Negative est à l’origine des images apocalyptiques de la Statue de la Liberté décapitée dont la tête atterrit au beau milieu d’une rue de Manhattan, des explosions gigantesques et des buildings qui s’écroulent comme des châteaux de cartes, échos d’images qui hantent la conscience collective depuis septembre 2001...
La conception des créatures quant à elle est le fruit de Neville Page, qui a également collaboré au Star Trek de J.J. Abrams et vient de s’atteler au prochain et très attendu film de James Cameron, Avatar. L’animation de ces êtres a été confiée aux studios de Phil Tippet auxquels on doit les effets spéciaux de Matrix Revolution, Men in Black ou dernièrement du film magique Les Chroniques de Spiderwick. Ils ont donné vie aux dangereux parasites qui poursuivent nos survivants et bien sûr à cette terrible chose qui arpente les rues et provoque les incroyables événements qui bousculent la vie des personnages et va transformer la cité en champ de bataille.


UNE INNOVATION GLOBALE

Cloverfield a su utiliser les ressources marketing modernes avec une efficacité formidable, notamment sur Internet, créant un buzz sans précédent bien avant sa sortie au cinéma et ce sans que la moindre info concrète sur le film ne transpire.
Dans le prolongement de ces innovations techniques, Cloverfield utilise une manière de filmer innovante dans sa forme et renouvelle non seulement le film catastrophe mais également le film de monstre. Il revendique effectivement une véritable filiation avec d’autres films du genre en utilisant leurs codes pour mieux les contourner. Inspiré par Godzilla, Cloverfield multiplie les références. Aussi dans sa structure même s’immiscent de manière subliminale trois images issues de trois films différents : King Kong (1930), Des monstres attaquent dans la ville (1957) et Le Monstre des temps perdus (1953), trois classiques du cinéma fantastique dans lesquels des monstres dévastent des métropoles et massacrent leur population. D’ailleurs, l’idée même de la tête de la Statue de la Liberté couchée sur l’asphalte est inspirée de l’affiche du film culte de John Carpenter, New York 1997, qui montrait déjà un New York post-apocalyptique.


DE LA SUITE DANS LES IDÉES

Cloverfield fait des petits. Si cette utilisation de la caméra subjective avait été initiée il y a près de 10 ans par le Projet Blair Witch, ce film n’utilisait pas d’effets spéciaux spectaculaires. Cloverfield révolutionne véritablement cette pratique en réussissant à combiner utilisation de la caméra vidéo subjective et effets spéciaux exceptionnels avec monstres, explosions spectaculaires et destructions inimaginables telles que celle du pont de Brooklyn qui fera date dans les annales du cinéma catastrophe. Cloverfield devient une référence puisqu’un autre film sorti récemment dans les salles, Rec., et qui sera bientôt suivi par sa version américaine Quarantine, reprend l’idée de l’image vidéo et de la caméra portée, complétée par des effets spéciaux et utilisée avec brio dans le film des studios Bad Robot.


DES BONUS INCROYABLES…


Des bonus qui permettront de savoir comment les différents effets visuels ont été réalisés, du saccage de la Statue au cataclysme final qui voit la chose presque anéantie. Ils éclairent le spectateur sur le rendu des images ravagées de New York et lui permettent ainsi de découvrir la vérité sur la bataille dans les rues de la ville, avec cette référence à La Tour infernale lorsque Rob (Michael Stahl-David) part à la rescousse de Beth (Odette Yustman). Des bonus qui montreront quels outils ont été mis en place par les studios Double Negative pour dévaster la ville à l’écran, ou comment la chose qui attaque Manhattan a été créée puis a pris vie grâce aux Phil Tippet Studios, quels effets techniques ont été utilisés pour mettre en place ce formidable film catastrophe et ancrer dans le réel les incroyables images dévastées de la Grosse Pomme. J.J. Abrams est particulièrement attaché à ces bonus car « ce n’est pas seulement génial pour les autres réalisateurs ou les étudiants en cinéma, c’est aussi formidable pour les gens en général de constater combien les équipes de Cloverfield sont fabuleuses. Pour un film comme celui-ci qui a été réalisé avec un budget si restreint, c’est intéressant de voir combien les équipes sont pleines de ressources et d’inventivité. »


… ET CACHÉS POUR QU’ÉCLATE LA VÉRITÉ

Les plus curieux auront l’occasion de chercher les bonus cachés qui permettent d’accéder à de nouvelles informations capitales sur ce qui semble être les premières données récupérées sur la créature alors qu’elle se trouvait au large de New York. Des reportages tournés sur l’attaque d’une plate-forme pétrolière de la société Tagruato par plusieurs équipes de télévision à travers le monde renforcent ces présomptions. Ces bonus livrent également d’autres vidéos tournées par des protagonistes du film… Pour accéder à ces derniers, il faut convertir la date de la sortie américaine en minute, seconde et centièmes de seconde. Il faut ensuite rester autant de temps sur les chapitres 13 à 16 du DVD avec le curseur de la télécommande. Par exemple si le film était sorti le 1er janvier 2008, il suffirait de rester 01 :01 :08 .sur les chapitres 13 à 16 … Un nouveau chapitre apparaît alors … Il suffit ensuite de chercher les nouveaux dossiers confidentiels !


BLU-RAY, UNE EXPÉRIENCE INÉDITE


Cloverfield sera le tout premier film de Paramount Home Entertainment France à sortir au format Blu-ray, lui conférant un réalisme encore plus exceptionnel, des images encore plus perturbantes et des effets sonores qui feront encore plus vibrer les murs des salons.
La version Blu-ray de Cloverfield inclura notamment des bonus exclusifs dont le “Mode Enquête Spéciale de la CIA” contenant de nouveaux détails sur le film. Cette version contiendra également les bonus de la version DVD.


UN FILM FAIT POUR LE PETIT ÉCRAN

J.J. Abrams l’affirme haut et fort : « Je pense vraiment que Cloverfield est bien mieux en DVD qu’au cinéma. Ce n’est pas un film tourné en 70 mm comme Lawrence d’Arabie, pour lequel c’est presque un sacrilège de le regarder à la télé. Au contraire, Cloverfield est quasiment fait pour le petit écran. Je pense que ça marche beaucoup mieux comme ça (…) Le film en retire beaucoup plus de légitimité et de véracité. » Une expérience encore plus forte avec les images haute définition du Blu-ray !


UNE CAMPAGNE MÉDIA MONSTRE

Cloverfield, qui a fait le meilleur démarrage cinéma de janvier et cumule à 160 000 000 $ de dollars de recette au box office mondial et près de 850 000 entrées en France, bénéficiera d’une formidable campagne de communication dans les médias, utilisant tous les outils de communication modernes et en priorité Internet où près de 200 000 € seront investis en achat d’espaces sur les plus grands sites Internet français.
Deux semaines de campagne sur M6 et les meilleures chaînes du câble et du satellite présenteront près de 400 spots TV pour un budget de plus de 300 000 €.
Un partenariat avec la marque de référence des 15-25 ans, M6 Mobile, et ses 1,2 million d’utilisateurs se joindra à l’énorme promotion de ce film d’envergure.
La presse se fera bien sûr l’écho de cette monstrueuse sortie estivale à travers des partenariats et de nombreuses annonces publicitaires.

 


INFOS TECHNIQUES
Anglais, français 5.1
Sous-titres : anglais, français, néerlandais.

PLUS D’UNE HEURE DE BONUS
- Scènes coupées
- Fins alternatives
- Making of
- Commentaires du réalisateur
- Enquête sur le projet classé top secret Cloverfield
- Les effets visuels de Cloverfield
- Je l’ai vu ! C’est vivant ! C’est énorme !
- Bonus caché : enquête sur le projet classé top secret Cloverfield

Prix de vente conseillé du DVD : 19,99 €.
Prix de vente conseillé du Blu-ray : 29,99 €.

 

 

RP FHCOM Tél.0155342424



PARAMOUNT HOME ENTERTAINMENT
 
  • Planning
  • archives